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Salle Vigoureux


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VIGOUREUX fut un artiste avallonnais disciple de LOISEAU-BAILLY, auteur de sculptures monumentales dans les années 1920-1930. Il a soutenu le développement du musée. Des œuvres de ses amis artistes entourent la Muse du Vin.

 Pierre VIGOUREUX (Avallon 1884 - Maison des artistes de Nogent-sur-Marne 1965)

Encouragé par le sculpteur bourguignon Jean DAMPT, il entre en 1902 à l’École Nationale des Arts Décoratifs à Paris (élève d’Hector LEMAIRE).

aieule vigoureux 1907 300pEn 1906, avec « Devant la vie » il fait sa première exposition au Salon des Artistes Français (il y exposera jusqu’en 1919), médaille de bronze en 1909 avec « Le parfum ». En 1913, grâce à la statue « L’Aube », il obtient de l’état une bourse de voyage.

Après la guerre de 1914-1918 il installe son atelier d’abord vers Vézelay (à Nanchèvre) puis à Avallon, rue Serpente (actuelle rue de l’Abbé PARAT) ; il participe aux Salons d’Automne (1913 à 1933), Salons de la Société Nationale des Beaux-Arts (1920 à 1922, « Amazone », bronze), Salons des Tuileries (1923 à 1934).

Au cours des années 1919 et suivantes, il reçoit plusieurs commandes de monuments aux morts. C’est Avallon qui possède la plus caractéristique des œuvres de cette sorte, inaugurée en 1921. Deux soldats sont représentés, l’un mort, l’autre debout, sans armes.

Il exécute des œuvres religieuses durant la même période, notamment une dizaine de « Jeanne d’Arc » dont l’une se trouve à l’église Saint-Martin à Avallon.

En 1925, il sculpte le « Carrousel de la vie parisienne », 47 figures représentatives des types qui animent les rues parisiennes, plus grandes que nature.

moines batisseurs vigoureux 300pA partir de 1934, il crée les « petites pierres » : « santons bourguignons »  sur des thèmes variés, figures de la vie parisienne, scènes de rues… et travaux des champs, petits métiers des campagnes, « moines bâtisseurs ».

Directeur de l’École Nationale des Beaux-Arts de Dijon de 1935 à 1942, il est nommé commissaire régional à l’Exposition Internationale de Paris en 1937.

Il sculpte en 1950 « la Muse du vin », commande de l’Etat attribuée au Musée d’Avallon.

« La pierre qui dort au fond des vallées, qui devient vivante par le génie de l’homme ; la pierre aux chairs multiples, brune, rose, blanche ; la pierre tantôt cruelle, tantôt souriante sous la maîtrise du ciseau, la pierre mystérieuse épouse de la terre, amante du soleil … ».

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